LE SOMMEIL (LA SIESTE)

 

 

 

1900

 

 

Une rivière de feuilles, de débris

s’enlise dans le paysage

puis disparaît

bue par la terre

 

Une rivière glaciale

où je voudrais renaître

dans le blanc de la lumière froissée

 

Une rivière, une nuit, défait tout mon corps.

 

 

 

 

 

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